Sociologie filmique

REPRISE DES TOURNAGES

Arrêtés depuis novembre 2020, tous les tournages dédiés à l’enseignement en ligne que je devais faire reprendront dans la semaine du 17 mai 2021 (Pierre Fraser, dir. de production).

DROIT D’UTILISATION DES PHOTOS ET VIDÉOS

À moins de mention expresse, toutes les vidéos de ce site sont accessibles aux maisons d’enseignement et aux organismes publics puisqu’elles ont déjà été financées et que les droits d’utilisation ont été libérés. Toutefois, toute diffusion publique doit afficher la mention suivante : © SociologieVisuelle.OnLine.

Introduction à la sociologie filmique

Si Jean-Pierre Durand et Joyce Sebag ont bien démontré en quoi consiste la sociologie filmique et quelles en sont les pratiques, nous voulons, pour notre part, amener le lecteur directement sur le terrain, c’est-à-dire dans cette confrontation avec le réel. En fait, nous voulons montrer comment s’effectue le mariage entre le langage du cinéma et celui de la sociologie à travers des expériences vécues et des court-métrages.

Enseignement en ligne

DROIT D’UTILISATION DES VIDÉOS

À moins de mention expresse, toutes les vidéos de ce site sont accessibles aux maisons d’enseignement, puisqu’elles ont déjà été financées et que les droits d’utilisation ont été libérés. Toutefois, toute diffusion publique doit afficher la mention suivante : © SociologieVisuelle.OnLine.

Le site et la revue « Sociologie visuelle et filmique » ne bénéficient d’aucune subvention statutaire publique ou privée pour assurer leur pérennité. Grâce à votre aide, c’est-à-dire en respectant le droit d’auteur, nous serons en mesurer d’alimenter ce site Web, notamment avec la production de court-métrages qui pourront ensuite être utilisés pour l’enseignement en ligne, tout comme de publier la revue « Sociologie Visuelle » trois à quatre fois l’an (format papier en couleurs). En somme, les seuls revenus dont nous disposons proviennent de la vente de la revue et de contrats de tournage spécifiques avec des organismes publics.

À mobilité réduite

Se déplacer au quotidien pose peu de problèmes pour la majorité des gens. En revanche, il en va tout autrement pour tous ceux qui ont un quelconque problème relatif à leur mobilité. Circuler sur un trottoir en fauteuil roulant, accéder à un édifice public, payer à la caisse du supermarché, prendre un ascenseur, aménager des rampes d’accès aux logements, fréquenter les parcs publics, circuler en milieu urbain, tous ces petits détails finissent par rendre de plus en plus difficile la vie des gens à mobilité réduite.(production : CIRRIS).

Défavorisation et inégalités sociales

COURT-MÉTRAGES
WEB-SÉRIE
  • La défavorisation au féminin
  • L’humiliation au quotidien

Il existe deux types de société. L’une, invisible, qu’on ne voit pas et qu’on ne veut surtout pas voir, c’est-à-dire celle de la faim et de l’humiliation, de la marginalisation et de la stigmatisation, dont les rangs croissent au rythme de 3 à 4% chaque année. Personne ne s’en rend compte, mais il existe toute une logistique d’approvisionnement et de redistribution des denrées auprès des gens les plus défavorisés de la société que l’on pourrait qualifier de logistique de la faim. 

Requiem pour une église

Au Québec, le patrimoine religieux bâti est plus ou moins un chassé-croisé entre autorités politiques, le diocèse et les citoyens. Ces courts-métrages et la web-série expliquent comment la société québécoise en est arrivée au point de fermer des bâtiments patrimoniaux et comment il est difficile de leur trouver de nouvelles fonctions. S’il y avait un élément clé à retenir suite au visionnement de toutes ces vidéos, c’est bien la volonté de conserver le bâtiment pour les multiples fonctions qu’il propose, mais aussi la difficulté de faire saisir au plus large public possible que sa sauvegarde est essentielle, ne serait-ce que par le fait de ne pas occulter le passé historique de la société québécoise sans lequel ce peuple n’aurait peut-être pas survécu sans le soutien de l’Église catholique.

L’Église catholique au Québec

Au Québec, le patrimoine religieux bâti est plus ou moins un chassé-croisé entre autorités politiques, le diocèse et les citoyens. Ces courts-métrages et la web-série expliquent comment la société québécoise en est arrivée au point de fermer des bâtiments patrimoniaux et comment il est difficile de leur trouver de nouvelles fonctions. S’il y avait un élément clé à retenir suite au visionnement de toutes ces vidéos, c’est bien la volonté de conserver le bâtiment pour les multiples fonctions qu’il propose, mais aussi la difficulté de faire saisir au plus large public possible que sa sauvegarde est essentielle, ne serait-ce que par le fait de ne pas occulter le passé historique de la société québécoise sans lequel ce peuple n’aurait peut-être pas survécu sans le soutien de l’Église catholique.

Travail et emploi

Daniel Mercure et ses collègues évoquent à quel point le monde du travail est actuellement en pleine mutation : nouvelles logiques de marché, mondialisation accrue, changements technologiques, nouvelles pratiques managériales, transformations des attitudes de la main d’œuvre à l’égard du travail. Au cours des dernières décennies, les conditions économiques et culturelles qui façonnent les attitudes et les comportements au travail, de même que la place et le sens que revêt celui-ci chez les individus, se sont profondément transformées. Mettre en relief les effets de tels changements sur nos vies au travail et à l’extérieur du travail constitue le point nodal de ces court-métrages.

Une histoire du Québec / La Société des Dix

La Société des Dix, depuis 1936, a contribué, à sa façon, et avec beaucoup de générosité, à l’avancement des connaissances sur certaines questions de l’histoire du Québec. Depuis 2017, les Dix, en sus de leur publication annuelle, ont décidé de rendre accessible leurs travaux en réalisant des capsules vidéo qui permettent à un large public de s’intéresser à l’Histoire du Québec. Réalisées par le sociologue Pierre Fraser, ces capsules vidéos se veulent une porte d’entrée de ce qui a fondé l’identité de tout un peuple depuis les débuts de son histoire.

Verdir la ville un arbre à la fois

Pendant longtemps, notre société a considéré l’arbre en milieu urbain comme un ornement qui pousse : souvent joli, parfois dérangeant, mais généralement inutile. Heureusement, cette attitude commence à changer depuis quelques années. Des citoyens ont pris conscience que les arbres contribuent à la captation du carbone, à la filtration des particules toxiques, à la diminution de la chaleur en période de canicule, à la régulation des eaux de pluie, à la réduction des risques d’inondation et d’érosion. Vivre près des arbres, c’est aussi être exposé à leur beauté et à leur majestueuse et communicative lenteur, lesquelles contribuent à une meilleure santé mentale dans les quartiers qui en sont bien pourvus.

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